Le duc d'Aumale a consacré deux murs à la Renaissance (superbe oeuvre de Sassetta, Le mariage de saint François d'Assise avec la Pauvreté, fragment d'un polyptique aujourd'hui démembré), un mur aux XVIIe et XVIIIe siècles (Poussin, Champaigne, L'Amour désarmé de Watteau et Le Plaisir pastoral, fête galante dont il créa le genre, Prud'hon), et deux murs au XIXe siècle, opposant face à face le néo-classicisme au romantisme.









